• Où trois de mes potes s'échangent des autographes sur leurs caleçons

     

    Comme convenu, voici un article sur mon petit voyage du week-end spécial judo: direction Liévin, dans le Nord-Pas-de-Calais où avait lieu le championnat de France de judo!

    Je me suis rendue sur le parking du Super U aux alentours de minuit trente, vendredi dernier. Attendaient déjà...

     

    ... quelques connaissances, des potes du dojo. Parmi eux, Clément, Angie (de son vrai nom Angélique, mais attention: la jeune judokate que nous allions encourager se nomme aussi Angélique. Aussi, j'appellerai la Angélique qui ne participait pas au concours Angie (Angie étant son surnom officiel)), Paul, Emilie...

     Vous n'êtes pas sans savoir (en fait non, vous ne le savez probablement pas...) que l'une des choses qui me manque le plus de ne pas aller au lycée (y en a pas tellement... ), ce sont les trajets en bus. J'adore les bus, la hauteur qu'on prend en s'y asseyant, et puis le bruit du moteur, et comment ils négocient les virages. Aussi, faire 2x7 heures de route en une journée ne me gênait pas beaucoup.

    Je me suis installée vers la fin du bus, et une pré-ado boutonneuse connue sous le nom de Yaelle (ceinture bleue, fainéante, ne travaille pas et met beaucoup de mauvaise volonté.) est venue me coller. Elle m'aurait presque gâché mon plaisir, celle-là!! Heureusement, j'avais mon ipod, je lui ai proposé un écouteur, et elle a vite déchanté en entendant les premières notes d' Il en Faut Peu Pour Être Heureux. Ouais, j'ai du Disney sur mon iPod, et alors ? Après, elle m'a rendue mon écouteur, laissée tranquille et a arrêté de jacasser Oui, je suis stratégique. Tout le mystère réside là \o/

    Il y avait des genres de néons au plafond du bus, diffusant une lumière bleue tamisée comme celles dans les aquariums. Ca éclairait suffisamment pour y voir dans le noir, tout en permettant de ne pas être gêné en dormant, j'ai trouvé ça drôlement cool, au moins ça n'agresse pas les paupières.

    Après m'être brulée la langue avec un chocolat chaud avalé en quatrième vitesse sur une aire d'autoroute, je suis arrivée à Liévin, et là... MON DIEU! Ce n'était pas un dojo, la salle où se déroulait le championnat. C'était un stade! J'avais déjà vu la photo, qui était déjà impressionnante, mais me trouver devant ce monstre en vrai était carrément flippant.

    Où trois de mes potes s'échangent des autographes sur leurs caleçons

     

    vue du dessus / intérieur du stade

     

    Où trois de mes potes s'échangent des autographes sur leurs caleçons

     

     


     

     

     

     


     

     

     

    Ca envoie du pâté, hein les zamis ?! Bien sûr, pour l'occasion le sol du stade était recouvert de tatamis, avec les tables des juges autour,  il y avait des tas de projecteurs au plafond, et les rideaux étaient tirés devant les fenêtres, offrant un côté confiné. Clément et Angie m'avaient décrit comment les projecteurs éclairaient l'entrée des athlètes et des arbitres, à l'ouverture, comme dans une discothèque. Ca n'a pas manqué, très solennel, ceux-ci sont entrés en file indienne, habillés de costume sombre et de cravate.

    (Vous vous êtes déjà demandé à quoi ressemblait un arbitre vêtu d'un costume cravate, en chaussettes ? Moi, je sais. C'est risible. Très.)

    Les judokas ont combattus juste devant nous. Des judokas, et puis... et puis... et puis le meilleur d'entre-eux, le judoka détenant le plus de titres, j'ai nommé... TEDDY RINNER!

    (Bon au début j'ai confondu son nom avec Thierry Henry..non Margaux, Thierry Rinner n'existe pas...  epic fail hum hum... honte sur moi...)

    Comme tout le monde, j'avais déjà entendu parler de ce grand champion. Grand, certes, mais pas uniquement au sens figuré... il me fait penser à un guerrier massaï affricain: grand, mince, pas forcément typé armoire à glace, mais musculeux, tout en souplesse et rapidité, avec des mouvements fluides. En regardant Rinner combattre, vous avez l'impression que tous ces gestes sont si simples! Alors qu'au fond pas du tout: Rinner est un grand champion. C'était vraiment un délice, et une joie (certes, je ne suis pas une groupie) de voir quelqu'un d'un si haut niveau combattre à quelques mètres. C'est toujours impressionnant et très instructif (et puis on a pas cette chance là tous les jours).

    Au final, et à notre plus grand regret, notre championne à nous a perdu son premier combat. Nous étions tous très déçus, mais la présence de Rinner et d'autres judokas connus nous remontait un peu le moral. Nous avons tout de même pu profiter du reste de la journée (heureusement! tout ce temps dans ce bus pour rien, c'aurait été un peu lourd).

    Pour remonter le moral à Angellique, ses amis lui ont demandé de leur signer des autographes. En revanche, elle ne s'attendait pas à ce que certains d'entres eux lui demandent de signer sur le haut de leur caleçon. C'est  beau   d'être    jeune,    sociable,   et drôle! (Après, ils se sont fait des houpettes à la Tintin. Soit.)

    Et pour finir, nous avons pu assister aux finales de toutes les catégories! Je suis forcée d'avouer que c'est quand même très classe: les projecteurs plongent le stade dans le noir, et éclairent uniquement le tatami sur lequel combattent les finalistes. Un peu comme au cirque. Et une musique de fin du monde (ou de boxe, genre: tin. tin tin tin. tin tin tin, tin tin tiiinnn... ) accueillait l'entrée des athlètes. Très bien fait, vraiment!

    Il fallut rentrer: et je suis bien obligée de retirer ce que j'ai dit au départ concernant les bus. Non pas que je ne les aime pas, au contraire! Mais mon dos et mes genoux ont souffert (d'autant plus que je n'ai pas pigé comment régler le dossier...) enfin bon, j'ai pu dormir et joué aux cartes avec des filles, donc ça a été. C'était un jeu très instructif: on piochait une carte, sur laquelle était écrit quelque-chose comme: "insultes prononcées au volant", et les joueurs se passaient une petite bombe, en donnant chacun leur tour une réponse à la question. Si la bombe explosait entre nos mains, on perdait et prenait la carte. Celui qui avait le moins de cartes à la fin gagnait. Ca rend fructifiante l'imagination, j'adore!

     

    Je suis désolée d'avoir tant tardé à écrire ce billet, la motivation me manquait. Pour vous consoler, j'ai intégré une véritable chatbox à droite, et enlevé celle d'Eklablog. Et puis il faut vraiment (si la lumière le permet) que je pense à photographier mon bureau demain, pour en faire une nouvelle bannière.

    Et bien je vais vous souhaiter une bonne soirée!! A bientôt, et merci de m'avoir lue!

     

     

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